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La Légion d'Honneur est la plus haute distinction nationale.
La Loi du 29 Foréal an IX assignait comme but de «récompenser les services civils et militaires exceptionnels rendus au pays».
Elle est la récompense de «mérites éminents acquis au service de la Nation, soit à titre civil, soit sous les armes». (Art 1er du Code de la LH).
Ces deux formulations diffèrent à peine l'une de l'autre.
1802 :
Avec le Concordat, l'amnistie aux émigrés, le Code civil, la création des préfets et du Conseil d'Etat, la création de la Légion d'Honneur constitua l'un des fondements de la réconciliation nationale entreprise et réalisée par le Premier Consul.
Le caractère civilo-militaire de cette décoration était essentiel dans l'esprit du Général BONAPARTE qui y voyait un ferment de l'unité nationale.
La suppression de la Légion d'Honneur fut envisagée par certains hommes politiques en 1848 et 1870, mais le prestige qui l'a entourée dès le Premier Empire lui permit de surmonter chacune des épreuves que notre Patrie a subies depuis deux siècles.
Elle est restée la première décoration française, sauf pendant le bref intermède de la Restauration, ce qui impose un certain ‘decorum' lors de l'admission d'un nouveau membre.
Sauf dans les périodes guerrières (Premier Empire et deux conflits mondiaux du XXème siècle), les nominations à titre civil égalaient celles prononcées au profit des combattants. Bourgeoisie et auteurs entrent en nombre sous LOUIS-PHILIPPE, femmes et acteurs même modestes du développement économique sous NAPOLEON III, enseignants et artistes au tournant du XXème siècle.
Cette accélération conduisit le Général de GAULLE à prendre en 1962 des mesures énergiques pour ramener les effectifs de l'Ordre à 135.000. Aujourd'hui notre Ordre compte environ 93.000 membres.


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